-

L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31
 
Recherche avancée
 

Décidément, les scandales, et en tous genres, secouent régulièrement la transition malienne, annoncée pourtant pour être moins problématique, en raison surtout de son agenda bien limité et confiné à des priorités ciblées.C’est donc un scandale de trop qui pourrait bientôt éclabousser le haut sommet de l’Etat où le président par intérim, Dioncounda Traoré, serait fortement soupçonné de s’être impliqué « personnellement » pour l’octroi du marché des documents administratifs


Incroyable, mais vrai : l’ancien chef de l’Etat, Alpha Oumar KONARE, a été empêché par quelques éléments des forces de sécurité d’accéder à la piste, à bord de son véhicule, pour pouvoir embarquer dans l’avion en partance pour Lagos, la capitale fédérale du Nigeria.Il était environ 9h30, hier mardi, 16 avril 2013 : le président Alpha Oumar KONARE arrive à l’aéroport international de Bamako-Sénou et, comme à son habitude, se dirige directement vers la piste d’embarquement


Le Mali d’après Amadou Toumani Touré mettra du temps avant de se relever des conséquences désas¬treuses de sa mauvaise gouvernance du pays. Il est arrivé à diviser la société malienne en deux classes distinctes: une classe des privilégiés et une autre de laisser pour compte. Cette division a été tellement profonde que même après son départ forcé la classe politique, la société civile, les religieux, le monde sportif, les opérateurs économiques et même l’armée


Cela fait exactement, au jour d’aujourd’hui, 217 jours que, les populations du Nord sont soumises aux exactions rebelles. Elles ne savent pas à quel saint se vouer. Pendant ce temps, les autorités, faute d’initiative et d’imagination, restent plutôt confinées dans les discours. « La liberté est une règle d’or qu’aucun individu ne peut refuser », disait un savant contemporain. Cet adage sied bien à la situation que vivent actuellement les populations du Nord, privées de liberté depuis plus de 5 mois.


Les Nations unies viennent de repousser à nouveau l’éventualité d’une intervention militaire au Mali en privilégiant une solution diplomatique en lieu et place d'une action militaire.Cette position de l’organisation internationale, qui sonne comme un troisième échec de la CEDEAO et de l’UA, intervient au moment où ces deux organisations régionales sont favorables à une intervention militaire par l'envoi d'au moins 3000 soldats pour affronter les milices armées et les groupes terroristes qui contrôlent le nord du Mali.Insister sur la priorité du dialogue


Alors que la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s'entête à vouloir intervenir militairement dans la crise du Nord du Mali avec les conséquences que cela entraînerait pour l'équilibre géostratégique dans la région, voilà que le clan des chefs d’État de cette même organisation régionale joue à la duplicité en ordonnant le blocage dans différents ports des armements destinés aux forces armées maliennes. C’est un secret de polichinelle: plusieurs cargaisons de matériel militaire en transit dans trois ports


Le chef du gouvernement de transition, Cheikh Modibo DIARRA, a dévoilé, lundi, son agenda pour bouter hors du pays les rebelles du MNLA et leurs alliés islamistes radicaux (Ansar Dine, AQMI, MUJAO, BOKO HARAM), afin de permettre, sur l'ensemble du territoire national, l'organisation d'élections libres, transparentes et crédibles en 2013.Le Mali connaît la plus grave crise de son histoire, suite à l’occupation des Régions du Nord (environ 2/3 du territoire national) par des rebelles indépendantistes et des groupes armés islamistes


Cherchant noise sur la tête des Maliens, le syndicat des chefs d’État de l'UA, réunis à Addis-Abeba, samedi dernier, a exigé "la dissolution effective" de l'ex-junte, en dénonçant les "interférences inacceptables" de celle-ci dans le processus de transition en cours.Seule une poignée de chefs d’État étaient présents samedi, à l'ouverture d'une réunion de Conseil de paix et de sécurité (CPS) dont son président en exercice, Alassane Dramane OUATTARA, Thomas Yayi BONI, président en exercice de l'Union africaine (UA), Blaise COMPAORE,


Coupant l'herbe sous le pied de la communauté ouest-africaine qui était décidée à déployer ses troupes à Bamako plutôt qu'au Nord du pays aux mains des rebelles avec leurs alliés islamistes radicaux, le Premier ministre Cheikh Modibo DIARRA a annoncé la création d'un corps d'élite de 1200 élémentscomposés de policiers et de gendarmes fraîchement sortis des écoles de formation, le 9 juillet dernier, c'est-à-dire le jour même où une délégation de la CEDEAO était à Paris pour soumettre la même requête au président Dioncounda


Coupant l'herbe sous le pied de la communauté ouest-africaine qui était décidée à déployer ses troupes à Bamako plutôt qu'au Nord du pays aux mains des rebelles avec leurs alliés islamistes radicaux, le Premier ministre Cheikh Modibo DIARRA a annoncé la création d'un corps d'élite de 1200 élémentscomposés de policiers et de gendarmes fraîchement sortis des écoles de formation, le 9 juillet dernier, c'est-à-dire le jour même où une délégation de la CEDEAO était à Paris pour soumettre la même requête au président Dioncounda








Votre Pub vidéo peut passer ici. pour plus d'informations Ad.publicite@telediaspora.net....