L'info en continu
 
Journal Télévisé

Vue : 2841 fois

Le J.T 13h du 29 Mars


Vue : 985 fois

Le J.T 13h du 28 Mars


Vue : 840 fois

Le J.T 13h du 27 Mars


Vue : 972 fois

Le J.T 13h du 26 Mars


Vue : 930 fois

Le J.T 13h du 25 Mars


Vue : 975 fois

Le J.T 13h du 24 Mars


Vue : 3139 fois

Le J.T 13h du 23 Mars


Vue : 4928 fois

Mali:Coup d'Etat Militaire
Les Institutions Dissoutes


Vue : 2583 fois

Cinquantenaire de l'armée Malienne : Discours d'ATT a la Nation


Vue : 2522 fois

Nouvel An 2011 Discours ATT a Nation


Vue : 4698 fois

Retro An 2010 :Le discours de ATT à la Nation


Vue : 3735 fois

Cote d'Ivoire au Golf hotel :
les casques bleus combattant aux cotés des rebels


Vue : 4909 fois

France Afrique
Comment La France fait et defait les Presidents Africains Documenataire Exclusif France 3


Vue : 7798 fois

50 ans du Mali : Défilé et parade du 22 Septembre


Vue : 3696 fois

Cinquantenaire : Dépôt de gerbe fleur par ATT au monument de l’indépendance


Vue : 4360 fois

Cinquantenaire du Mali : Discours du President ATT


-

L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31
 
Recherche avancée
 

Le président Malien de transition n’en peut plus de l’ex junte du CNRDRE et de l’omniprésence de son chef le capitaine Sanogo et l’aurait fait savoir par téléphone au président Compaoré, médiateur de la CEDEAO pour la crise malienne.Pour Dioncounda Traoré, selon une source de la présidence du Burkina Faso jointe ce lundi soir par la rédaction de KOACI.COM, la situation ne serait plus tenable à son niveau. Le chef du parti Adema estimerait que la CEDEAO marquerait plus d’attention à l’ex junte qu’aux forces politiques en charge de la transition


Alors que la date du 22 mai 2012, délai constitutionnel de l’intérim du pouvoir au Mali, pointe à l’horizon, c’est toujours l’impasse dans les négociations sur le choix du futur président de la transition à venir. Le chef de l’ex-junte, si ce n’est de la junte, puisque les putschistes tiennent jusque-là la réalité du pouvoir, continue de ramer à contre-courant de la feuille de route tracée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).Alors qu’il clame que le Comité de redressement 


Jusqu’à vendredi soir, les émissaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) impliqués dans la gestion de la crise malienne, et la junte n’étaient pas parvenus à s’accorder sur le choix de la personnalité devant conduire la transition au Mali.Pour les premiers et conformément aux décisions des chefs d’Etat de la Communauté, le président de la République par intérim, Pr. Dioncounda Traoré est le mieux indiqué pour enchaîner avec la transition après les 40 jours au sommet de l’Etat.


Une réunion a eu lieu hier dans l’après-midi à Kati entre le président de la République par intérim, le Pr. Dioncounda Traoré, le Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, et le président du CNRDRE, le capitaine Amadou Haya Sanogo.La rencontre aurait dessiné les contours d’un probable accord concernant la durée et la présidence de la transition. Dioncounda Traoré devra soumettre cet accord ce mercredi 16 mai 2012 au président en exercice de la CEDEAO et président de la Côte d’ivoire, Alassane Dramane Ouattara.


Les dirigeants du Mouvement national pour l’indépendance de l’Azawad (MNLA) et de Ançar Eddine étaient en conclave, dimanche dernier à Gao.Au même moment, un nouveau mouvement armé, le Mouvement républicain pour la restauration de l’Azawad (MRRA) était créé par le colonel Elhadj Ag Gamou. Son objectif : contrer les groupes islamistes armés du nord du Mali et exiger l’autonomie politique de l’Azawad.Jusqu’en fin de journée d’hier, la réunion entre les dirigeants de Ançar Eddine, et du MNLA se poursuivait toujours dans une ambiance d’alerte


La proposition de la junte malienne d'organiser une convention pour désigner le futur président de transition au Mali divise la classe politique. Avant même d’être officiellement invité, le Front anti-putsch réuni au sein du FDR, qui demande le retour à un ordre constitutionnel, a décidé de bouder la convention par un « non » tonitruant. Qu'en est-il des autres partis?A la différence du FDR, la démarche de la junte est approuvée par un autre regroupement, la Coordination des organisations patriotiques du Mali(la COPAM),


Viols, exécutions sommaires, détentions arbitraires et enrôlement d'enfants soldats: Amnesty International détaille dans un rapport publié mercredi les violences perpétrées depuis cinq mois par "toutes les parties au conflit" au Mali.Dans un rapport intitulé "Mali: retour sur cinq mois de crise", l'organisation de défense des droits de l'Homme décrit le chaos qui s'est installé dans tout le nord du pays, tombé aux mains de rebelles touareg et d'islamistes, et documente violences et arrestations arbitraires pratiquées


Un drone abattu aux frontières algéro-maliennes  (Autres presses,16/05/2012)

Un drone de type Predator a été neutralisé à l’aide de missiles sol-air russes par un groupe d’hommes armés, dans la région de Ouikran, près de la frontière algérienne dans le Nord du Mali.C’est à proximité de la frontière algéro-malienne que la destruction d’un drone français ou américain de type Predator a été signalée ce lundi par les forces de défense algériennes. D’après le quotidien El Khabar, des individus, dont les identités sont encore inconnues, auraient abattu l’engin en plein vol à l’aide de missiles sol-air russes,


Dans le nord du Mali, à Gao, le calme est revenu mardi 15 mai 2012 au lendemain d'un grand rassemblement contre les groupes armés présents dans la ville. Ce mouvement de colère, le premier depuis la prise de Gao par les islamistes d'Ansar Dine et les rebelles du MNLA, a montré l'exaspération des jeunes notamment face aux interdictions imposées par les islamistes : interdiction d'écouter de la musique, de regarder la télévision, de jouer aux jeux vidéos. Témoignages.Pas de loisirs, pas de divertissements.


Si on devait apprécier l’action de la CEDEAO dans les crises malienne et bissau-guinnéenne, on lui attribuerait la note "passable". En effet, alors que dans le premier pays, on s’achemine inexorablement chaque jour vers le chaos et le gouffre, dans le second on commence à voir un peu plus clair. Au Mali, à la question entière posée par l’accaparement de toute la partie nord du pays par les milices indépendantistes du MNLA, d’Ansar Dine et d’AQMI, se pose désormais la problématique de la gestion


Médiation CEDEAO: repli tactique ou rupture ?  (Le Republicain,16/05/2012)

A la télévision nationale samedi soir, Amadou Haya Sanogo a été très positif à l’égard de Djibril Bassolé et Adama Bictogo. Le Capitaine a en effet loué les efforts des deux émissaires de la Cedeao qui en sont à leur quatrième visite bamakoise depuis avril. Vendredi pourtant, les ministres burkinabe et ivoirien ont failli jeter l’éponge.Il aura fallu l’entregent du Premier ministre et du médiateur de la République pour les convaincre de rester et d’épuiser le round de négociations entamées avec le Cnrdre concernant la durée et le président de la transition.


Depuis la chute de l’ancien régime, les médias publics fonctionnement selon une routine et un détachement préoccupant qui brouillent et biaisent le processus engagé, traitent de façon marginale les aspects majeurs de l’actualité manquant de refléter la gravité de la situation du pays et le sens de la responsabilité face au péril. Il est impérieux, selon l’entourage du Capitaine, de remédier à la carence de l’outil de communication officiel singulièrement de l’ORTM.Face à cette situation, on a souvent entendu le Capitaine


Le MNLA perd le Nord du Mali  (Autres presses,15/05/2012)

Le MNLA qui a déclenché les hostilités dans le nord du Mali, est en train de perdre son pari d’y instaurer une République de l’Azawad. De plus en plus, il est mis à l’écart par ses principaux alliés.C’est le Mouvement Nationale de Libération de l’Azawad qui a déclenché la rébellion en s’attaquant à la garnison militaire de Ménaka, le 17 janvier 2012. Pour ce faire, le mouvement indépendantiste a bénéficié de l’aide très décisive des courants djihadistes, d’Ançar Dine et du Mouvement unifié pour le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao),


Bien qu’il ait les pouvoirs militaires, le CNRDRE sait bien que les armes ne peuvent pas le protéger mieux que les textes juridiques. Le Capitaine Sanogo et ses compagnons du 22 mars 2012 ont besoin de protection juridique contre toute poursuite judiciaire pour leur coup d’Etat.Pour cela, après le projet de loi et sûrement le vote de l’assemblée nationale, le dernier mot interviendra à Dioncounda Traoré pour promulgation.Le Conseil des ministres a adopté un projet de loi le 9 mai 2012 portant sur l’amnistie générale


Le compte à rebours a commencé. C’est dans une semaine que l’intérim assuré par le président Diocounda Traoré va expirer sans qu’on ne sache ce qu’il en adviendra. Les acteurs ne semblent pas convaincus de la gravité de la situation, eux qui se livrent à des querelles byzantines alors que tout est évident à la lumière de la Constitution. En effet, le président de l’Assemblée assumant la haute charge en cas de vacance du pouvoir, peut-on trouver mieux que lui pour gérer les affaires du pays jusqu’aux prochaines élections sans faire entorse à la loi fondamentale ?


Capitaine Amadou Haya Sanogo prononçant son discours.Le Capitaine Amadou Haya Sanogo reste toujours dans la logique de l’Accord Cadre signé entre le CNRDRE et la CEDEAO pour une sortie de crise au Mali.Il a invité, hier, le Premier Ministre de la Transition à la convocation rapide d’une Convention nationale regroupant toutes les forces vives de la Nation en vue de la désignation consensuelle d’un président de la République devant diriger la Transition.Dans une déclaration lue devant la presse hier, lundi 14 mars 2012


Quel président intérimaire à partir du 22 mai prochain ? Difficile actuellement de répondre à cette question. Pour l’heure, les négociations entre la Cédéao et l’ex-junte sont dans l’impasse.Les deux émissaires de l’organisation sous-régionale ; à savoir : le Burkinabé Djibril Bassolé et l’Ivoirien Adama Bictogo seront de retour ce mardi à Bamako pour trouver un accord avec les militaires devant aboutir à la désignation du futur président de la transition.La situation politique au Mali est dans l’impasse.


L’approche de la fin des 40 jours de l’intérim à la tête de l’Etat malien a réveillé les ambitions « pouvoiristes » du capitaine Amadou Haya Sanogo. En effet, plus le délai constitutionnel s’écoule (il expire le 22 courant), plus le capitaine malien, qui avait voulu entre-temps s’octroyer le grade de général, s’impatiente de rejouer les premiers rôles.Sa détermination à ne pas laisser le chef de l’Etat intérimaire, Dioncounda Traoré, faire un jour de plus après le 22 mai est tellement forte que les émissaires-négociateurs de la CEDEAO


Depuis les accords d’Alger, l’armée malienne s’était plus ou moins retirée d’une grande partie du Nord. Certes, il y avait des camps et des garnisons militaires. Mais une armée cantonnée est inefficace face à un ennemi mobile disposant d’armes lourdes.La dépendance sur les moyens blindés (par exemple le BRDM, un « monstre » très vorace en carburant et difficile à évacuer en cas d’attaque embusquée) et l’artillerie avaient fini par « ossifier » l’armée malienne. Les moyens aériens qui devaient lui conférer la victoire


Les jeunes de Gao sont en train de se battre contre les occupants, notamment les agents de sécurité d'Ançar Dine depuis lundi après-midi vers 16h00. Munis d'armes blanches (coupe-coupe, harpon, sagaie, caillou, bâton), selon de nombreux témoignages, ils sont en train d'enlever le drapeau d'Ançar Dine pour replanter le drapeau du Mali.Ils estiment qu'ils en ont marre par les « dérives autoritaires » des islamistes dont la dernière décision a été de les empêcher de jouer au football.


Le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, a annulé à la dernière minute, samedi, un discours à la nation sur la situation sociopolitique. Une annulation qui cache mal la tension qui règne au sommet de l’Etat.Attendu depuis son retour du sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), le 3 mai, le discours à la nation du président de la République par intérim n’a toujours pas été prononcé. Pourtant, il fut rédigé à plusieurs reprises et annoncé à maintes.


Au fur et à mesure que l'on s'approche de la fin du mandat du président de la République par intérim, les divergences se font de plus en plus jour sur le choix de celui qui va diriger la transition. Désigné par la CEDEAO pour conduire cette période, le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré voit de jour en jour ce choix rejeté par la junte militaire qui détient, en fait, la réalité du pouvoir depuis le coup d'Etat militaire du 22 mars 2012. C'est dire que le Mali n'est toujours pas à l'abri d'éventuelles sanctions de la CEDEAO.


Malgré l’occupation par des bandits armés des trois régions du nord-Mali (Tombouctou, Gao et Kidal) à l’issue du coup d’Etat du 22 mars 2012, malgré la faible mobilisation des recettes intérieures, le tarissement des financements extérieurs qui se traduissent par des manques à gagner de plusieurs dizaines de milliards de F CFA, sans compter l’arrêt des projets de développement, le président du Comité de transition pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE), le capitaine Sanogo, croit encore au bien fondé de son putsch.

 


Les groupes armés maîtres du nord du Mali depuis le putsch de mars à Bamako, se sont emparés de 628 millions de Francs CFA (près de 960.000 euros) dans les coffres de la Banque malienne de la solidarité (BMS) à Kidal (nord-est), a-t-on appris samedi de source proche de cette banque.«Nous avons effectué les comptes aujourd’hui. Nous ne pouvons plus nous taire, 628 millions de FCFA ont été emportés par les groupes armés qui contrôlent Kidal »,